Fiche livre

« Dordogne, été 1960 » (Sédiments 13)

Points forts C’est un écrivain reconnu, aux nombreuses distinctions, qui pose pour la première fois son regard et sa plume sur le Périgord. Il célèbre ses étés d’enfant, passés avec insouciance dans la maison des gr...

« Dordogne, été 1960 » (Sédiments 13)

Résumé

Présentation de l’ouvrage

Points forts
C’est un écrivain reconnu, aux nombreuses distinctions, qui pose pour
la première fois son regard et sa plume sur le Périgord. Il célèbre ses
étés d’enfant, passés avec insouciance dans la maison des grandsparents installés tout près du Bugue. On y évoque les arbres et les
ruisseaux, les sites historiques et les courses locales de vélo… bref,
une vie rurale emprunte tout à la fois de simplicité et de nostalgie
amusée. Un temps dont les plus âgés peuvent se souvenir, un temps
dont les plus jeunes peuvent rêver.
Beaucoup des magnifiques photographies de René-Jacques sont
inédites et reproduites en bichromie par un des grands imprimeurs
d’art de France (Escourbiac)

Quatrième de couverture
«En 1960, j’avais onze ans.
Pendant trente ans, je suis retourné en Dordogne, l’été, parfois l’hiver,
avec mes grands-parents puis avec ma grand-mère et désormais une
légère mélancolie recouvrait les lieux, avec mes parents et la
cousinaille, avec mon amoureuse indéfectible, avec nos enfants.
Depuis trente ans, la vie, si je puis dire, m’en a éloigné. Y repasser
aujourd’hui, en pensée, et avoir la chance que ce soit par le biais d’un
livre à écrire, me ravit. À leur façon, les photographies de RenéJacques favorisent l’illusion pour moitié d’un retour à l’enfance pour
l’autre moitié d’une résurrection. L’occasion fait le larron – je compose
cette petite leçon d’histoire-géographie à l’ancienne, telle que nous les
avons reçues autrefois dès la communale et telle que je les ai
données à mon tour au lycée, avant que des concepts brumeux ne
viennent brouiller l’enseignement émerveillé de la description de la
terre. I) Les conditions naturelles – II) Les activités humaines.
Evidemment, l’imagination y aura sa part et bien malin celui qui saurait
les démêler. »
Bernard Chambaz